Clinique de la Vision - 131, rue de l'Université - 75007 Paris France - Tél. +33(0) 1 58 05 20 00 - cliniquevision@gmail.com

 

Aléas

Les effets secondaires, aléas et complications

 

Les effets secondaires, aléas, complications... sont très rares mais ils ne doivent pas être ignorés car il n'existe pas d'acte opératoire sans exposition à un ennui ou à un défaut (00053). 

On estime à moins de 1 % les aléas significatifs  

 

La sécheresse lacrymale en chirurgie réfractive

Le film lacrymal est secrété en permanence et comporte deux phases : une fine couche lipidique recouvrant une couche mucino-aqueuse. Le clignement étale les larme et permet l’évacuation des larmes non évaporées vers les canaux lacrymaux.

Tous déséquilibre qualitatif ou quantitatif entre la sécrétion et l’élimination peut provoquer un dysfonctionnement (00055).

Les chirurgies cornéennes en particulier au laser excimer modifient pendant plusieurs mois la cornée et donc la lacrymation.

Diminution de la sensibilité, de la sécrétion, de la vitesse de clignement. Les nerfs ciliaires longs demandent au moins 6 mois pour régénération. Il peut en résulter des larmoiements reflexes, des petites kératites superficielles, des picotements…

Il est habituel de prescrire des larmes substitutives en collyre ou gel pendant plusieurs mois. La cyclosporine à concentration faible est réservée aux cas accentués.

Le tabac, l’allergie, les blépharites, les maladies générales, l’âge, les modifications hormonales… la climatisation excessive augmentent le désagrément. Dans certains cas il est placé, pour quelques mois, des bouchons sur l’orifice des canaux d’évacuation pour retenir les larmes devant l’œil.

Il faut parfois favoriser l’apport alimentaire en oméga 3 plutôt qu’en oméga 6.

  

La sous-correction et la sur-correction

La cicatrisation obtenue peut être insuffisante ou excessive. 

 

La sous-correction est parfois souhaitable chez les sujets plus âgés (à partir de 45 ans) pour retarder l'apparition de la presbytie (difficulté à lire de près). Cet état peut donc être corrigé par le port occasionnel de lunettes ou de lentilles.

Un retraitement complémentaire au laser est possible au moment le plus opportun lorsque le mur cornéen résiduel est suffisant, souvent le retraitement est guidé par aberrométrie ou Topographe en asservissement.

 

 

 

 

Dernière modification le 27/02/2010 - 09:18